samedi 11 juillet 2015

Bonnes vacances à tous

Organisation de la rentrée 2015 :

- Mercredi 2 Septembre : 

Niveau : 6ème : de 9h à 11h30
Les parents de 6ème seront accueillis pour une réunion d’information générale à 10 heures au restaurant scolaire

- Jeudi 3 septembre : 

Niveau : 5ème de 9h à 11h30
Niveau : 4ème de 10h à 12h30

Niveau : 3ème de 14h à 16h30

- Vendredi 4 septembre :

Pour tous les niveaux : de 8h30 à 12h30 : étude du règlement intérieur, des règles du collège et de l’utilisation de l’ENT*

- Lundi 7 septembre :

Mise en application des emplois du temps provisoires pour 15 jours.
La demi-pension fonctionnera à partir de ce jour.



Codes ENT* :
Les élèves et les parents garderont les mêmes codes que l’an dernier.
Pour les 6èmes, les codes seront distribués en début d’année.

*ENT : Environnement Numérique de Travail
Logiciel accessible par internet à l'attention des parents et des élèves, oû sont publiés toutes les informations relative à la scolarité de vos enfants : Absences, Retards, Notes, Devoirs .....

vendredi 10 juillet 2015

L'école 2.0

Cette opération, sans précédent en France à une telle échelle, s’inscrit dans le cadre de la loi sur la refondation de l’école du 8 juillet 2013. A côté des nouveaux rythmes scolaires et de l’instauration d’une nouvelle formation initiale des professeurs, ce texte fait une large place au numérique. Au-delà de la distribution de tablettes, la loi pour la refondation de l’école entend mettre à la disposition des équipes éducatives une offre complète de ressources pédagogiques ou encore sensibiliser les élèves, de l’école primaire au lycée, au bon usage d’internet et des réseaux sociaux. Le ministère de l’Education nationale a par ailleurs décidé de financer à hauteur de 9 millions d’euros une dizaine de projets innovants liés à l’e-éducation.

Plus que jamais, le gouvernement veut faire entrer l’école dans l’ère du numérique…(extrait de l’article de notre Revue « La voix des parents ».

Source : PEEP Nationale

lundi 6 juillet 2015

L'Académie française critique la réforme du collège


Les "immortels" ont adopté à l'unanimité une déclaration contre la réforme du collège portée par la ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem. Cette réforme doit entrer en application à la rentrée 2016. Elle prévoit notamment la fin des classes bilangues, mais l'enseignement d'une LV2 dès la 5eme

La prestigieuse Académie française s'élève contre la réforme du collège prévue pour la rentrée 2016. Dans une déclaration votée à l'unanimité, elle estime que cette réforme est "un mauvais coup porté à la langue française" qui va "affaiblir les disciplines fondamentales" et "développer les inégalités".

Au sein de l'Académie, certains membres sont des opposants à l'actuel gouvernement, comme l'ancien ministre Xavier Darcos ou l'ancien Président Valéry Giscard d'Estaing. Mais aujourd'hui l'Académie estime que cette prise de position n'est pas du tout politique. Il s'agit d'une opposition de fond pour l'écrivain et académicien Jean-Marie Rouart : "l'Académie n'est ni de droite ni de gauche. Si elle a éprouvé le besoin de prendre position, c'est que la situation est, pour elle, très grave".

Cette réforme touche "à la civilisation française", selon Jean-Marie Rouart. Il estime qu'on"n'atteindra pas l'égalité en détruisant le savoir". Pour Jean-Marie Rouart, la réforme va conduire à la naissance d'une "culture de bazar".

Hélène Carrère-d'Encausse, secrétaire perpetuelle de l'Académie, en appelle à"l'intelligence" de Najat Vallaud-Belkacem. Pour l'historienne, la ministre "ne peut pas ignorer les réserves qu'elle entend de tous côtés".


Source : Rédaction de France Info 

mercredi 24 juin 2015 13:55

vendredi 19 juin 2015

Réforme du collège



En cette fin d’année scolaire, le projet de réforme du collège agite la sphère publique française.

Le collège est depuis plusieurs années le lieu où les élèves, alors qu’ils grandissent, s’essoufflent pour certains, s’ennuient pour d’autres et pour quelques-uns... décrochent. Depuis la réforme Haby, nombre rapports ont été produits sur le sujet. Les constats sont largement partagés par la communauté éducative mais encore une fois pas les orientations, les solutions…

Nous pourrions peut être d’une manière simpliste voir deux camps ou deux visions de l’Ecole s’affronter au sujet de cette réforme : réformateurs et conservateurs.

Certains pensent que les champs disciplinaires et les savoirs fondamentaux doivent être au cœur de l’organisation du collège alors que d’autres pensent au contraire que des champs transdisciplinaires et les compétences doivent structurer l’enseignement des élèves.

Certains encore estiment que l’équité est d’offrir la même chose à tous, alors que d’autres défendent l’idée de prendre en compte des différences des élèves. Individualiser ou uniformiser ?

Heureusement, ces courants s’accordent sur la nécessité de faire réussir tous les élèves.

Les options « Latin » et « Grec » ne sont pas, comme certains veulent les caricaturer, des viviers de bons élèves. Non encore, les établissements ne font pas de ségrégation. Ils organisent les classes en préservant un certain équilibre.

Et heureusement que l’école française à des bons élèves…de grâce, n’opposons pas les familles de milieux favorisés à celles de milieux plus difficiles, les bons élèves à ceux plus en difficulté, des élèves des centre-villes à ceux des campagnes…Tous doivent pouvoir réussir, car c’est un collège pour tous que nous voulons !

Le décret et l’arrêté  portant sur l’organisation du collègeont été publiés dans le Bulletin officiel de l’Éducation nationale du 28 mai 2015. Ces deux textes précisent les volumes horaires par matière, prévus pour la rentrée scolaire 2016

Source : PEEP Nationale

jeudi 18 juin 2015

Les parents PEEP s’expriment sur la réforme du collège

La PEEP a interrogé ses adhérents entre le 22 et le 28 mai 2015. 5 978 réponses ont été recueillies. Pour voir tous les résultats, cliquer ICI

Selon les parents de la PEEP, la réforme du collège doit être prioritairement axée sur :

la prise en compte de la diversité des niveaux scolaires afin de faire progresser tous les élèves (58,8 %),
l’accompagnement personnalisé des élèves par leur enseignant dans leur apprentissage (53,1 %),
et enfin une refonte de l’enseignement des langues vivantes (51,6 %).

Ainsi, pour les parents PEEP, le collège doit individualiser le parcours scolaire en fonction des besoins des élèves.

Ils accueillent donc favorablement (68 %) la mise en place d’heures d’accompagnement personnalisé pour tous les élèves, de la sixième à la troisième, et l’enseignement d’une deuxième langue dès la classe de cinquième (53 % d’entre eux). Dans le même esprit, ils sont très majoritairement opposés à la suppression des sections européennes (80 %) et à celle des classes bilangues (83 %).

Dans l’attente d’un exposé précis de la mise en œuvre des enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI), les parents peinent à percevoir l’intérêt de ces nouveaux dispositifs.

Ils ne sont pas favorables (68 %) à la diminution des horaires de latin et de grec malgré la création d’un EPI « langues anciennes ».

Toujours sensible à la question de la maîtrise des langues vivantes, la PEEP demande une véritable réforme en profondeur de cet enseignement, ne négligeant pas la question cruciale des effectifs ni celle d’une pédagogie afférente.

Enfin, Les parents de la PEEP confirment leur souhait d’un collège pluriel où chaque élève pourra être véritablement accompagné, car chaque famille attend que l’Ecole aide son enfant à réaliser le meilleur de son potentiel.

Source : PEEP Nationale

mercredi 10 juin 2015

Des élèves sensibilisés

Prévention routière, habitudes alimentaire, les élèves du collège Budé sont plutôt bien informés sur les problématiques qui les concernent.


Ils sont en 3e et pour la plupart n’ont pas encore de scooter ; peut-être l’année prochaine avec l’entrée au lycée. Il n’empêche que ces collégiens sont des usagers de la route, ainsi que leurs proches. Ils sont parfois cyclistes mais n’ont pas toujours conscience des dangers de la route.
La Police Municipale accompagnée de la Prévention Routière est donc intervenue auprès de 7 classes de 3e afin de sensibiliser ces jeunes aux dangers de la route. Port du casque, conduite d’un deux roues sur simulateur, exercices muni de lunettes donnant l’impression d’être dans un état alcoolisé, l’intervention se veut être avant tout pédagogique.
Mélanie, 15 ans, s’est installée sur le scooter virtuel, mais avec un vrai guidon. Bonne nouvelle : au terme de l’exercice, elle avait surmonté les différents dangers ! «C’est un exercice sympa mais dur. On est concentré sur l’écran et on fait abstraction de tout le reste. Je n’avais pas forcément conscience des dangers de la route auparavant. Je circule à vélo, mais sur les pistes cyclables. Je m’y sens plus rassurée.»

Petit-déjeuner


Plus tard dans la semaine, une classe de 5e a rendu la politesse aux élèves du Lycée des Métiers Louis Armand qui, courant mai, avait convié 200 collégiens à un petit-déjeuner. Le collège Budé a donc à son tour accueilli 100 lycéens.
Ce sympathique moment entre dans le cadre du CESC (Comité d’Éducation à la Santé et à la Citoyenneté) commun aux deux établissements et fait suite à un sondage mené en 2014 sur l’hygiène alimentaire des élèves. Sondage duquel il ressortait qu’un certain nombre d’entre eux ne prennent pas de petit-déjeuner le matin. Ses bienfaits pour le corps et l’esprit sont pourtant reconnus. Avant de passer au buffet et d’être servis par les élèves de 5e, les lycéens ont donc été sensibilisés à la nécessité de s’alimenter le matin. Le petit-déjeuner favorisant la concentration, jouant sur l’humeur et évitant le grignotage à toute heure.
Prévention routière, petit-déjeuner, il s’agit dans les deux cas de bien tenir la route…

mardi 19 mai 2015

Réforme du collège : distinguer le vrai du faux

Entre les arguments des opposants à la réforme et ceux du ministère, on finit par ne plus savoir ce qui va changerD’autant que ces évolutions portant sur les matières enseignées se couplent à une refonte des programmes, prévue elle aussi pour la rentrée 2016.
Voici, en l’état actuel du débat, ce qu’il en est objectivement : 
C'est vrai
Les classes bilangues vont être supprimées.  
Les classes bilangues, qui concernent 16 % des élèves, permettent l’apprentissage de deux langues vivantes étrangères dès la 6e au lieu de la 4e. Elles vont quasiment disparaître à la rentrée 2016, maintenues seulement pour les enfants initiés au primaire à une autre langue que l’anglais. Même sort pour les sections européennes qui offrent aux collégiens de 4e et 3e des heures supplémentaires en langue. A la place, le ministère de l’Education rend obligatoire l’enseignement d’une seconde langue pour tous un an plus tôt, c’est-à-dire dès la 5e.
Le latin restera une matière à part entière. 
Dans la première mouture de la réforme, l’option latin (choisie aujourd’hui par 20 % des collégiens en classe de 5e) s’effaçait au profit d’un Enseignement pratique interdisciplinaire (EPI, voir le point n° 6) consacré aux « langues et cultures de l’Antiquité ». Face à la levée de boucliers des enseignants de langues anciennes, le ministère a finalement décidé de maintenir une option light latin, en plus de l’EPI, appelé « enseignement de complément ». Il s’agit d’une heure hebdomadaire en 5e et de deux heures en 4e et 3e, soit tout de même un volume horaire inférieur d’une heure par rapport à ce qui existe aujourd’hui.
L'enseignement de l'islam est et restera obligatoire. 
Les adversaires des futurs programmes comparent le caractère facultatif en classe de 5e du thème « Histoire de la chrétienté au Moyen Age » avec celui, obligatoire, de la naissance de l’islam. Sauf que l’enseignement de ce dernier item est déjà au menu des élèves de 5e depuis des années. L’actuel programme s’ouvre par « la découverte et la naissance de l’islam » et « l’islam médiéval ». Sur ce point, ce sera le statu quo. Le programme de 4e aussi est la cible de critiques : tandis que le thème « Un monde dominé par l’Europe : empires coloniaux, échanges commerciaux et traites négrières » est obligatoire, « Sociétés et cultures au temps des lumières » est facultatif.
Il y aura des cours où plusieurs matières seront mélangées. 
Les professeurs des différentes matières vont travailler ensemble pour faire plancher leurs élèves (à partir de la 5e) lors des EPI, les enseignements pratiques interdisciplinaires croisant plusieurs matières. Six thèmes sur huit imposés (« sciences, technologie et société », « information, communication, citoyenneté », « corps, santé, bien-être et sécurité », « transition écologique et développement durable»…) devront être abordés. Ce sera aux établissements scolaires eux-mêmes de gérer ces ateliers qui, avec l’accompagnement personnalisé généralisé (qui concernera tous les collégiens contre une partie des 6e actuellement) représenteront 20 % de l’emploi du temps des élèves.
C'est faux
Les effectifs des professeurs d'allemand diminueront. 
Les classes bilangues, qui servent d’argument aux collèges pour attirer de bons élèves, ont vu le jour en 2005 pour redynamiser l’allemand en perte de vitesse. Mission accomplie : de 13 000 enfants qui optaient en 2002 pour cette langue à l’entrée du collège, on est passé aujourd’hui à 90 000. La fin programmée des classes bilangues, véritables coups de pouce, fait craindre aux défenseurs de la langue de Goethe une baisse des élèves germanistes. En réalité, grâce à l’obligation de l’étude d’une seconde langue dès la 5e, leurs effectifs devraient s’accroître au collège, passant en 2016 de 487 000 à 515 000. Le nombre de professeurs d’allemand augmentera donc. Il est prévu de doubler le nombre de postes à pourvoir lors du concours de recrutement.
L'enseignement de la chrétienté ne sera plus au programme. 
Les nouveaux programmes d’histoire au collège (amenés encore à être amendés) prévoient pour l’heure l’enseignement de sous-thèmes qui seront obligatoires ou facultatifs. Ainsi, en classe de 5e, l’histoire de la chrétienté au Moyen Age appartient aux modules facultatifs. De nombreux intellectuels, de droite comme de gauche, sont montés au créneau, craignant que les racines chrétiennes de notre pays soient passées sous silence au collège. Ils oublient cependant de préciser que la naissance du christianisme demeure un sujet obligatoire en classe de 6e et que le rôle de l’Eglise est évoqué, en fil conducteur, tout au long du cursus au collège à travers l’histoire de France.
Le nombre d'heures de français et de maths est maintenu. 
Les professeurs des matières classiques (maths, français…) vont être amenés à orchestrer les ateliers des enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI) rassemblant les élèves en petits groupes à raison de trois heures hebdomadaires maximum. Un certain nombre d’heures dédiées actuellement aux leçons traditionnelles sera forcément affecté aux EPI. Concrètement, les enseignants devraient disposer de moins de temps pour transmettre les notions fondamentales. Des syndicats soulignent que l’interdisciplinarité n’est efficace que si les acquis sont parfaitement maîtrisés, ce qui n’est pas, à leurs yeux, garanti aujourd’hui.